Expériences de guérisons à distances : un œil jeté sur des médecines alternatives ancestrales.

Toutes les cultures à travers l’histoire reportent des personnes capables de guérir autrui par leurs seules intentions. Même aujourd’hui la culture chamanique, pour laquelle la guérison à des dimensions non-physique, est toujours particulièrement vivace.

Les DHI (Distant Healing Intention) sont connues à travers de nombreux noms : prières, guérison spirituelle, guérison aurique, guérison énergétique, énergie psychologique, guérison chamanique, guérison non-locale, touché thérapeutique, touché quantique, Qigong, Johrei ou encore Reiki.

Toutes ces formes portent leurs propres théories idiosyncratiques et formes culturelles, ainsi que leurs variations méthodologiques, mais toutes sont des formes de DHI. Leur point commun est que la distance entre patient et guérisseur n’est pas importante. Cet aspect non-local est ce qui fait des DHI des méthodes controversées.

Pourtant, être controversé dans le domaine public n’empêche pas le domaine privé de s’y ouvrir de plus en plus, comme l’on peut le voir par la croissance exponentielle des praticiens à travers le monde. Et c’est évidemment sans parler de la prière, forme de DHI dont l’extensivité n’a jamais déclinée.

Autant l’idée du placebo et la réalité d’un effet psychosomatique est de plus en plus acceptée, considérer que cela peut agir sur une personne distante est un challenge car aucun mécanisme rendant cela possible n’est connu. Ou du moins ils commencent seulement à l’être. Les preuves de non-localité et d’action à distance apportées par la physique quantique ainsi que les effets de cohérences quantique sur les systèmes vivant rendent désormais envisageable l’existence de tels mécanismes.

Mais outre les spéculations théoriques, la plupart des études sur les DHI se sont concentrées sur une question pragmatique : Est-ce que cela marche?

De cette question ressort deux aspects :

  • Est-ce que A peut agir sur B, si séparé par distance, isolation et temps?
  • Est-ce que A guérit B?

Une méta-analyse des études conduites rapporte 3 classes d’expérimentations :

  1. Connexion d’esprit à esprit
  2. Intention directe entre esprit et matière
  3. Analogie de DHI en laboratoire, connue comme « Intentions mentales à distance sur un système vivant » (DMILS)

Des centaines d’expérience ont été conduites sur ces 3 classes, et une méta-analyse de leur résultats conclue que oui, A peut agir sur B à distance. L’effet est petit en magnitude, mais les corrélations observées ont été suffisamment répétées dans tous les laboratoires du monde.

La catégorie 3 (DMILS), sont les expériences se rapprochant le plus des DHI.

Une méta-analyse de cette catégorie apporte la preuve d’une homogénéité dans les résultats significatifs : Oui, attention et intention ciblé affecte le corps humain et le comportement à distance.

Concernant les études de DHI sur des humains, 23 études ont été recensées :

13 montrent des effets statistiquement significatifs; 9 ne montrent aucun effet; 1 montre des effets négatifs.

Les études sur les effets du Reiki et « touché thérapeutique » (que l’on appellerait ici « magnétisme ») montrent des résultats largement significatifs, ce qui peut être expliqué par le fait que ces expériences sont conduites par des praticiens expérimentés, et non par des personnes lambdas.

Le mécanisme derrière les DHI, quel qu’il soit, doit être maîtrisé, comme le reste.

Dans leur énorme globalité, les études cliniques DHI sont hétérogènes car les méthodes expérimentées, les méthodologies scientifiques employées et les facteurs incontrôlables rendent  ces expériences différentes les unes des autres. Par exemple, la « qualité » des personnes soumises aux tests semble déterminante. Expérience en Reiki, capacité de concentration, ferme volonté et intention, etc., semblent des facteurs déterminant les résultats obtenus.

Malgré cette hétérogénéité, suffisamment d’études montrent une quantité d’effets positifs statistiquement étendus pour pouvoir affirmer que l’intention entre personnes éloignées est  au minimum possible. Qu’un test de ce genre ne donne pas des résultats à chaque fois démontre un mécanisme inconnu et donc une maitrise des facteurs imparfaites, mais qu’il donne des résultats positifs suffisamment de fois pour pouvoir écarter la probabilité du hasard démontre une existence du phénomène et de ses mécanismes néanmoins réelle.

Malgré ces résultats, ce paradigme continue de rencontrer une forte résistance pour deux raisons :

  1. Une action à distance semble impossible car viol les lois physiques et biologiques fondamentales telles qu’elles sont aujourd’hui établies.
  2. Un des concepts neuro-scientifique actuel veut que la conscience est identique au cerveau et ne peut donc pas agir en dehors de lui-même.

Cependant, des preuves indéniables apportées par la physique quantique montre que la première raison n’est aujourd’hui plus viable. La deuxième raison est elle basée sur aucune recherche tangible puisque rien n’a pu encore prouver et expliquer le phénomène de la conscience. Comme les trous noirs, les neurologues et biologistes ne peuvent qu’observer et étudier les conséquences de son activité via les processus chimiques et électro-magnétiques, sans jamais avoir pu l’observer directement.

L’existence des DHI est indéniable mais il faut revoir les protocoles et outils d’expérimentation afin de s’adapter à la nature même des DHI, et ainsi être capable d’établir des études plus précises et contrôlées.

Cette première partie d’article a été basée sur la traduction de « Distant Healing Intention Therapies: An Overview of the Scientific Evidence », écrit par les docteurs Dean Radin, Marilyn Schlitz et Christopher Baur, publié dans le Global Advence in Health and Medicine en 2015. Je vous prie donc de vous rapporter à cet article pour plus d’informations sur les informations données plus haut, comme par exemple le nombre d’études, leurs résultats, méthodologies et références.

Un autre aspect de ces recherches mérite d’après moi d’être partagé. Comme l’on vient de le voir, aucune explication de tels mécanismes n’est encore possible, mais les phénomènes ont pourtant été observés maintes fois par des esprits cartésiens. Celui que je tiens à vous partager maintenant est l’un de ceux-là. Mais commençons par une petite citation :

« Je vois la conscience comme fondamentale. Je vois la matière comme dérivatif de la conscience. Nous ne pouvons pas aller plus loin que la conscience. De tout ce que nous parlons, tout ce que nous voyons comme réel, postule la conscience« . Max Plank, physicien théorique à l’origine de la physique quantique et vainqueur du Prix Nobel en 1918.

Culturellement, l’Orient à gardé une sorte de connexion entre science et spiritualité que l’Occident à depuis longtemps coupée, et même rendu tabou. Cette connexion en Orient rend plus ouverte, et même tout simplement possible, des recherches scientifiques de mécanismes qui sont considérés depuis des millénaires comme mystiques. La Chine a ainsi réalisé énormément d’études sur des phénomènes dits « paranormaux », et nous pouvons trouver des études en tout point scientifique sur, par exemple, des enfants capables de téléporter des petits objets (en  1981), ou encore de clairvoyance et d’effet psychokinétique (en 2004).

En 2010, une étude chinoise sur la téléportation de bout de papier a montré un succès de 40% et que la réussite de la téléportation pouvait être enseigné.

Mais pour revenir au sujet discuté plus haut, nous allons plutôt parler d’une autre étude, publiée dans « Le Journal Américain de médecine Chinoise », qui a démontrée qu’une femme était capable d’accélérer la germination de graine et de modifier leur ADN via son énergie « Qi ».

Chulin Su est membre de l’Institut de recherche en science somatique Chinoise et pratiquante de Waiqi, une forme de Qigong qui développe l’apprentissage et la maitrise du Qi. Via projection mentale de son énergie, elle fut capable de faire pousser les racines d’une graine de plusieurs centimètres en l’espace de 20 minutes, phénomène qui prendrait dans la nature plusieurs jours. Cette expérience a été répété plus de 180 fois dans plusieurs institutions et pays, avec un taux de succès indéniable.

Les analyses faites sur les graines montrent que leurs ADN a été modifié en agissant sur le gène lié à la germination.

Pour lire plus sur cette expérience, vous pouvez vous reporter au lien inséré plus haut, ainsi qu’à cet article, ou encore celui-ci, qui donnent les détails et références nécessaires.

Voir aussi le travail de Dean Radin dans cette liste impressionnante de liens vers des dizaines d’articles, téléchargeables, de publication en « peer-reviewed » d’études de phénomène « psi », dont les DHI.

J’ai conscience qu’aborder un tel sujet est compliqué. Comme cela a été dit plus haut, ces paradigmes sont aujourd’hui tabous et fortement marginalisés. Pourtant, de plus en plus de personnes « lambdas » s’y intéressent. Cet article est donc destiné à ces gens-là, ainsi qu’à leurs détracteurs, afin de montrer à tous que des chercheurs et scientifiques à travers le monde ont eu le courage, au risque de leur carrière et crédibilité, de pratiquer en laboratoire des méthodologies scientifiques afin de déterminer si oui ou non ces paradigmes existent. Le fait est que les résultats se sont accumulés au point que la science, bien qu’encore incapable de pouvoir expliquer les processus derrière ces phénomènes, a pu les observer encore et encore.

Après un siècle d’avancées scientifiques exponentielles, nos connaissances en sont arrivées à un point où pour pouvoir continuer d’évoluer, les cercles scientifiques et l’opinion public doit désormais s’ouvrir et embrasser de nouveaux paradigmes. Des millénaires de « sciences » étaient là avant nous, et aujourd’hui, nous avons atteint un stade où nos moyens de compréhension peuvent nous permettent de les approcher avec notre vocabulaire, et notre perspective scientifique moderne. Le but de l’Homme, incarné par les chercheurs du monde entier, est de faire avancer notre compréhension du monde et de ces mécanismes. Être au point de rupture où pour pouvoir continuer de faire cela nécessite de s’ouvrir à des pratiques depuis longtemps rejetées est compliqué, et prendra encore du temps. C’est pourquoi il est nécessaire de partager les travaux de ceux s’étant déjà lancé dans cette tâche titanesque.

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